ma famille

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# Online seit Dienstag, 16. Juni, 2009 um 08:57

noir sur blanc

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# Online seit Dienstag, 16. Juni, 2009 um 05:21

NEVERS STUNT

# Online seit Montag, 06. April, 2009 um 18:50

Manifestion du 29 janvier 2009

Manifestion du 29 janvier 2009
Emploi, pouvoir d'achat, retraites, éducation... Plus de 8.000 manifestants ont adressé un message au gouvernement, cet après-midi, à travers tout le département.

Les défilés de contestations neversois empruntent souvent le même parcours. Place Carnot, rue Saint-Martin, pour rejoindre la préfecture, puis avenue Marceau pour revenir au point de départ.

Pas moins d'1,5 km de bitume, qui n'ont pas suffi, cet après-midi, à accueillir les manifestants. La tête du cortège revenait au pied de la CCI, alors que les derniers manifestants n'avaient pas encore quitté la place Carnot. Côté chiffres, ça donne 6.000 personnes pour les autorités, contre 9.000 pour les syndicats. Mais entre les deux, une certitude : Nevers a vécu hier une journée de contestation rare et importante.

Ce devait être le rendez-vous de tous les mécontentements. Secteurs privé, public, salariés de la fonction publique, de la métallurgie ou de l'industrie automobile, beaucoup ont répondu présents à la l'appel de l'intersyndicale nivernaise. Plus encore, le cortège a réuni bien au-delà des 'habitués'. La grande distribution était ainsi largement représentée, comme les mouvements d'éducation populaires, les associations, les centres sociaux, ou les salariés de la culture.

# Online seit Samstag, 31. Januar, 2009 um 08:47

Geändert am Sonntag, 07. Juni, 2009 um 11:43

anti-sarko

anti-sarko
Dès l'annonce de la victoire électorale de Sarkozy, des milliers de personnes ont manifesté spontanément dans les quartiers populaires comme dans les centres des grandes villes de France. Le lendemain, ce sont les lycéens qui sont descendus dans la rue pour exprimer leur révolte. Et le soir, les manifestations ont continué. C'est la première fois de toute l'histoire de la Vème République que des manifestations massives s'opposent à la légitimité d'un président avant même qu'il ne soit investi. Et c'est justifié ! Le mode de scrutin, l'existence même d'un président de la république qui concentre entre ses mains des pouvoirs énormes, les manipulations et connivences médiatiques évidentes qui ont soutenu Sarkozy, sont fondamentalement antidémocratiques et évacuent de la représentation une large part de la société. La réponse du pouvoir a été immédiate : des centaines d'arrestations, des dizaines de blessés. Nous exigeons la libération des emprisonnés, la levée immédiate des poursuites.

Nous avons raison de nous révolter, car ce que nous promet Sarkozy, c'est :
les cadences infernales du travailler « plus pour gagner moins »
la liquidation du droit de grève (service minimum, vote majoritaire dans les entreprises et les universités)
la liquidation du contrat de travail (contrat unique sur le modèle du CPE/CNE refusé par la jeunesse et les salariés l'année dernière)
la casse des retraites, du service public (santé, éducation, culture, etc.)
la chasse accrue aux sans-papiers et à leurs familles
l'alignement de la politique internationale de la France sur celle des U.S.A., en plus de la continuation du pillage néo-colonial en Afrique

Et pour faire passer tout cela, le renforcement de tous les dispositifs policiers et sécuritaires et la suppression des libertés publiques et des possibilités d'expressions.

Comme la majeure partie des travailleurs, des jeunes et des quartiers populaires qui n'ont pas voté pour lui, nous ne reconnaissons aucune légitimité à l'Etat Sarkozy. Les opprimés de ce pays doivent surmonter leur démoralisation présente pour faire face aux batailles à venir, qui seront décisives. Et ce n'est pas en négociant avec le futur gouvernement Sarkozy, que nous pourrons le mettre en échec.

Les manifestations spontanées ne suffiront pas pour mettre un coup d'arrêt aux attaques et faire tomber le pouvoir. Sur nos lycées, nos universités, dans nos entreprises et nos quartiers : organisons nous !

Manifestons massivement pour avertir le gouvernement à venir que nous ne laisserons rien passer, et pour redonner le moral à ceux qui l'ont perdu.

Et, surtout, dès à présent, tissons les liens nécessaires pour l'avenir : c'est dans l'unité de la jeunesse et des salariés, avec toutes leurs organisations, et par la coordination nationale, que l'on pourra les faire plier ! L'exemple du CPE nous le montre.

# Online seit Samstag, 23. Mai, 2009 um 18:41

Geändert am Sonntag, 07. Juni, 2009 um 11:43